Par Colleen Clarke – Grand-Maman est décédée… à nouveau, la pauvre! Question de rigoler un brin, Ceridian LifeWorks, un important fournisseur de programmes d’aide aux employés, a demandé à un groupe de directeurs des RH d’énumérer les motifs
d’absence les plus loufoques qu’il leur a été donné
d’entendre. Voici quelques exemples :
- Une mouffette m’empêche de quitter le domicile.
- J’ai des poux.
- La pression barométrique est trop élevée.
- Le chien du voisin est mort devant mon garage et je ne parviens pas à ouvrir la porte.
- Je ne peux pas ouvrir la porte du garage en raison d’une panne d’électricité.
- Les pneus de ma voiture ont été saisis et ma voiture repose maintenant sur des blocs de béton.
- J’ai oublié les clés de la voiture au boulot hier.
- Je ne peux pas verrouiller la porte de la maison; ma mère a les clés.
- Ma laveuse est brisée et je n’ai aucun vêtement propre.
- J’ai échappé la bicyclette de mon fils sur mon pied.
- J’ai pris un coup de soleil si intense ce weekend que je ne parviens pas à m’habiller.
- Il fait si froid dans mon appartement que mes cheveux ont gelé après les avoir lavés.
Bien sûr! Les auteurs de ces excuses espèrent-ils réellement être pris au sérieux? « Bien que certaines de ces excuses soient divertissantes, l’absentéisme n’est pas une blague aux yeux des employeurs et de vos collègues », affirme le vice-président exécutif de Ceridian LifeWorks, Zachary Meyer. « Chaque année, l’absentéisme entraîne des pertes se chiffrant dans les millions de dollars, notamment en raison de la rémunération versée malgré la perte de productivité… sans compter qu’un taux d’absentéisme élevé peut nuire au moral des troupes, car les collègues du petit plaisantin doivent composer avec une charge de travail plus lourde. »
M. Meyer propose les conseils suivants aux employeurs qui désirent réduire la fréquence de ces absences inusitées et gérer plus efficacement l’absentéisme :
- Adoptez une politique claire concernant les absences. Les employés sont plus enclins à se conformer à une politique clairement énoncée et appliquée de manière juste et impartiale.
- Concevez un système de suivi de l’absentéisme. Les employeurs ne peuvent pas gérer ce qu’ils ne comprennent pas. Le suivi des tendances liées à l’absentéisme des employés et des services de l’entreprise permet aux employeurs de déterminer les causes de l’absentéisme et de s’y attaquer.
- Discutez des absences répétées en personne et en faisant preuve de tact et de respect. Demandez aux employés qui s’absentent fréquemment ce que vous pouvez faire pour réduire le nombre de journées passées hors du bureau.
- Incitez les gens à se rendre au travail. Faites un effort pour offrir un environnement de travail plaisant et invitant. Reconnaissez et récompensez l’assiduité.
- Encouragez les employés à bien prendre soin d’eux-mêmes. Les employés atteints d’un rhume ou d’un virus doivent savoir qu’ils peuvent et doivent idéalement rester à la maison pour se reposer et éviter de contaminer leurs collègues. En ville, les rampes d’escaliers roulants sont parmi les plus importants transmetteurs de germes.
- Réintégrez les employés qui se sont absentés pendant une longue période. Garder le contact avec les employés durant leur absence leur permet de se sentir appréciés; en outre, ils seront plus enclins à retourner au travail. Tenez-les au courant des dernières nouvelles concernant l’entreprise et demandez-leur ce que vous pouvez faire pour faciliter leur retour au travail et rendre la période de transition plus confortable.
Soyons sérieux deux minutes – si vous désirez obtenir un congé, essayez de le mériter! La plupart des employeurs reconnaissent le bon boulot, les projets livrés à temps et les heures supplémentaires en accordant des heures de congé compensatoires. Par ailleurs, si vous désirez simplement prendre congé de votre environnement de travail, envisagez le télétravail plutôt que de gaspiller une journée de maladie. (Et pourquoi ne pas en profiter pour ajouter votre nom à la pétition de Workopolis pour une Journée nationale du télétravail?)
Colleen Clarke
Spécialiste de la carrière et formatrice en entreprise
www.colleenclarke.com
Je fais réf à votre article sur l’absentéisme: Bien que je sois d’accord avec les commentaires et que moi-même je ne suis pas adepte au concept des maladies simulées, je trouve que les excuses sont parfois justifiées! Dans un monde aussi mouvementé et plein de stresse où on calcule chaque minute et où les boss dirigent sous le principe » Fais ce que je dis pas ce que je fais » ,on persiste sur des conditions de travail du siècle dernier,aucune flexibilité des horaires..Les gens ont uniquement 2à 3 semaines de vacances par année!!! Est-ce que vous vous rendez compte RÉELLEMENT que sur 52 semaines seulement 3 semaines sont octroyés pour les vraies vacances. Une semaine ne suffit pas pour se détendre,ni décrocher,les gens retournent les cœurs serrés au travail et inspirent au prochaines vacances…Donnez au monde 4à 5 sem annuellement et votre productivité va accroître considérablement.Accordez des horaires flexibles,possibilité de travail à domicile,de !
déplacement, journée d’échange où simplement changement d’air et vous n’entendrez plus des excuses aussi bidons! Les gens seront heureux de travailler , plus impliqués et resteront à leur poste plus longtemps possibles! … suite…
Mon poisson est mort ce matin.
En vacance, après un repas bien arrosé, j’ai eu une nuit agitée et je me suis fracturé le pied gauche (5ème métatarse) en tombant du lit au cours d’une crise de somnambulisme… (Et ce n’est pas en voulant éviter un enfant..!) Conséquence 6 semaines de plâtre Histoire véridique envoyée à l’administration du collège Bois-de-Boulogne de Montréal
Vraiment très bonne idée.
Blasés. Éreintés. Surchargés. Non reconnus, Méprisés parfois. Salaire miminum, Mauvaises conditions de travail. Absence d’avantages sociaux. Clausse moyenne et inférieure qui paie plus d’impôts que les mieux nantis. Découragés. Démotivés. Familles monoparentales. Dépression. Burn-out. Besoin d’argent pour survivre ou vivre dignement. Volonté de nourir sa marmaille. Mesures insuffisantes en termes de conciliation famille-travail. Manque de places dans les garderies. Résultats : des employés louant leur force de travail et qui sont tannés du maigre 2 ou 3 semaines de vacances et d’attendre les congés fériés.
J’ai 34 ans et si je pouvais je ne donnerais plus ma force de travail à un employeur. Je donnerais ma plus-value à seulement des causes nobles et dignes : la recherche de ma sérénité et de celle de mes proches en voyageant et en m’occupant d’animaux.
Moi aussi j’attends mes congés fériée. Je suis contractuelle. Je ne sais pas de quel pain je me nourrirai prochainement pour me nourrir.
Les mensonges loufoques pour ne pas aller travailler telle journée…y a bien les enseignants qui planifient à l’avance leur journée de magasinage parce que leur journées de maladie ne seront pas rémunérées sinon…et c’est accepté dans le milieu scolaire ! C’est vrai qu’ils ne sont pas sur des chaînes de production !
Heily, non mais c’est des blagues ou quoi ? 4 à 5 semaines de vacances, horaires flexibles, journée d’échange ou simplement changement d’air ??? Une secrétaire en option avec ça, que vous pourriez ramener à la maison pour qu’elle fasse toutes vos tâches et qu’elle prépare le soûper, tant qu’à y être… Et pourquoi pas une pétition pour 1 jour travaillé, mais payé pour 5 ??? Franchement… Le problème, c’est que le Québec en entier est guidé par la paresse. On est pas le peuple le plus vaillant au monde. On veut être payé de plus en plus, mais en travaillant toujours de moins en moins. On aimerait dont la semaine de 3 jours; plusieurs se font pincer à voler du temps à leur employeur sur Facebook, Internet, la porno, les rendez-vous bidons, etc; on est capable d’inventer toutes sortes d’excuses (même les plus ridicules) pour pas aller travailler; il y a justement un taux d’absentéisme alarmant au Québec; TOUT est bon pour se sauver de la job. C’est ça!
le Québec. Quand Lucien Bouchard a lancé ça dans les journeaux, il s’est fait lancer des roches. Mais y avait trop raison. Il y a une deuxième raison aux excuses pour se sauver du travail. Le Québécois moyen gère très mal son mental. Y a une majorité de Québécois qui sont incapables de mettre le compteur à zéro dans leur tête. Ils finissent de travailler le vendredi soir. Ils chiâlent sur leur job jusqu’au dimanche après-midi. Ensuite, ils disent: « Bon, c’est déjà le temps de préparer le soûper pis la nouvelle semaine. J’ai même pas eu le temps de décrocher pis de me reposer… » Ben non, c’est sûr. Mais si l’épais avait pas chiâlé jusqu’au dimanche après-midi, il aurait pu se détendre. C’est plein de gens comme ça. Pensez à ceux qui chiâlent éternellement sur leur boss ou leur travail en plein party de Noël, par exemple… Curieusement, ce sont toujours ces personnes-là qui semblent avoir besoin de plus longues vacances que la moyenne… C!
‘est simplement de bien faire la part des choses. Moi, je mets!
mon com
pteur à zéro immédiatement quand je termine. J’ai amplement de 2 jours collés pour décrocher, me détendre, faire ce que j’aime, voir des amis et rentrer frais et dispo après mes 2 congés. Il y a une 3ième raison aux excuses pour pas aller travailler. Trop de gens DÉTESTENT LEUR TRAVAIL ET Y RESTENT ! Sapristi ! Changez de profession pour l’amour du ciel !!! J’ignore si vous en croisez, des fois, de ces éternels insatisfaits qui râlent sur TOUT, TOUT, TOUT ! Ils se pâment devant une image de mer avec des palmiers en disant toujours: « Si je gagne le gros-lot, ça va être: Bye-Bye Boss… » Si t’haïs ça tant que ça, ben va-t’en donc au lieu d’écoeurer le peuple de ta constante mauvaise humeur… (Merci de m’avoir lu si vous avez eu la patience de vous rendre jusqu’à la fin…)
Mes essuies glace on cessés de fonctionner.Raison de mon absence
Sur la 40 en pleine tempête de neige des essuie glace c’est très important.
Mon patron m’avait dit alors.Tu aurais pu prendre un taxi.Peut-être avoir été un zèlé du travail,pour bien paraître et être têteux,ce que je ne suis pas.
Mais le soir venu après le travail,j’aurais dû reprendre un taxi pour aller a mon auto.
Appeller CAA,aller au garage,sans savoir si il aurait eu le temp de faire le travail avant le lendemain matin.Alors j’aurais remis le problème au lendemain.Voyons donc.
J’ai eu une tache dans mon dossier chez cet employeur (Pfizer) pour celà.
Après ils veulent la vérité.J’aurais du dire que je chiais partout dans la maison, et je n’aurais pas eu de problème.
Bravo au employeur qui encourage la vérité.Mon oeil
Les excuses d’absences loufoques m’ont bien fait rire ,reste que quand ça arrive c’est rien de drole.Celle de la moufette m’est arriver une fois,je partais aller travailler et une moufettes qui était sur le terrain qui ma vu a été se réfugié sous mon auto,j’avais bien beau partir mon systeme d’alarme ou lancer des cailloux sous mon auto ,rien a faire ,apres une demi heure elle a décider de partir ,ce qui m’a couter une bonne heure en retards ,des rires a ma job et mon boss qui m’a justement dit de me trouver une meilleurs excuses la prochaines fois.
Il aurait tu fallu que je me fasse pisser dessus pour prouver ma bonne fois.lollllllllllllllll
Et vous, en avez vous vécu des occasions loufoques qui vous ont absenter ou arriver en retards?
Je suis d’accord avec Heily, l’aspect humain est plus important que les tâches « séculaires » a effectuées dans l’entreprise. Quoique l’oiseau de nuit peut sembler raisonné, il est clair qu’il n’y a pas qu’une seule façon de gérer le temps des individus d’une entreprise pour atteindre un niveau d’efficience optimal. Nous pouvons remarquer que les employés s’impliquent de plus en plus à leur besogne lorsqu’ils opèrent dans un cadre flexible, à la condition que celui-ci soit « contrôlé » via une communication interne efficace.
Pour ce qui est de la paresse des québécois, j’invite ces vaillants râleurs à se procurer quelques livres d’histoire(s) chez leur libraire préféré. Point.
Mon chat est en chaleur donc j’ai pas beaucoup dormi cette nuit.
Je me fais de la bouffe trop grasse et j’ai des brûlures d’estomac le lendemain. et ça une fois au deux mois environ…