Le Blogue de Workopolis http://blog.workopolis.com/fr/ Version française de blog.workopolis.com Fri, 03 Jun 2011 20:38:35 +0000 en hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.0.1 Devenez confortable dans votre zone d’inconfort http://blog.workopolis.com/fr/2011/06/devenez-confortable-dans-votre-zone-dinconfort.html http://blog.workopolis.com/fr/2011/06/devenez-confortable-dans-votre-zone-dinconfort.html#comments Fri, 03 Jun 2011 20:38:35 +0000 Jean-Pierre Lauzier http://blog.workopolis.com/fr/?p=1120 Ce que vous arrive dans la vie est à votre image et si vous êtes insatisfait de vos résultats, vous devez changer. Même si, aujourd'hui, ces mêmes résultats vous satisfont, il vous sera presque impossible de maintenir ce niveau de succès si vous ne changez pas, car le monde autour de vous change constamment. En conséquence, une condition essentielle pour avoir ou continuer à avoir des résultats exceptionnels, c'est votre capacité de changer. ]]> relax 220x165Ce que vous arrive dans la vie est à votre image et si vous êtes insatisfait de vos résultats, vous devez changer. Même si, aujourd’hui, ces mêmes résultats vous satisfont, il vous sera presque impossible de maintenir ce niveau de succès si vous ne changez pas, car le monde autour de vous change constamment. En conséquence, une condition essentielle pour avoir ou continuer à avoir des résultats exceptionnels, c’est votre capacité de changer.

Mais alors, que devez-vous changer?

En tant qu’être humain, vous êtes né avec des forces et des faiblesses. Vous devez exploiter davantage vos forces, mais ce qui fera la plus grosse différence, ce sera de transformer certaines de vos faiblesses en forces et c’est une des choses les plus difficiles à faire. Plusieurs personnes cachent leurs faiblesses et vont même jusqu’à les ignorer dans l’espoir qu’elles disparaîtront par elles-mêmes, mais cela n’arrivera jamais. Si vous ne prenez pas la décision de changer ces faiblesses qui vous nuisent, cela représentera un boulet que vous trainerez pendant toute votre vie.

Vous ne pouvez changer toutes vos faiblesses en forces, alors lesquelles devez-vous transformer pour obtenir des résultats exceptionnels. Cela dépend de ce que vous désirez, c’est-à-dire de vos rêves, de vos passions ou des objectifs qui vous font vibrer. Par exemple, supposons que vous êtes une personne timide et que votre rêve est de devenir comédien (la timidité est une faiblesse à cause du fait que vous désirez devenir comédien, sinon ce n’est pas une faiblesse). Vous devrez travailler quotidiennement à devenir moins timide dans un processus d’amélioration continue. Autrement dit, vous devrez prendre la parole en public chaque fois que vous en aurez l’occasion, vous devrez vous inscrire à des cours de théâtre, concevoir des improvisations, côtoyer des comédiens, etc. Le secret de votre succès, c’est que vous aurez à prendre des décisions qui ont pour but de vous faire sortir de votre zone confort afin de réaliser avec brio des actions qui vous rendent actuellement très inconfortable.

Vous avez peut-être la perception qu’il vous manque du talent, des habiletés naturelles ou des compétences. Mais pourquoi êtes-vous convaincu que ceux qui réussissent en ont « plus » que vous? C’est parce que vous avez l’impression que ces gens obtiennent le succès facilement et presque instantanément, tandis que vous, vous n’arrivez pas à être aussi bon qu’eux. Maintenant, demandez-vous ceci : « Pourquoi ont-ils de la facilité à réussir? » Hé bien, c’est parce qu’ils ont travaillé très fort pour se développer.

Ces gens à succès ont probablement travaillé dix fois, vingt fois ou peut-être même trente fois plus fortement que vous pour obtenir la bonne fortune qu’ils ont. Vous devez arrêter de penser que c’est soit le talent soit la chance qui est la cause principale dans la bonne performance d’une personne. Ce que vous devez comprendre, c’est que ces gens ont surtout travaillé à transformer leurs faiblesses en forces.

Quand vous osez changer et que vous faites des actions qui vous sortent de vos habitudes, vous vous exposez au danger et à l’échec. Il est tout à fait normal de tomber souvent lorsque vous sortez de votre zone de confort, surtout au début, mais avec le temps, vous chutez de moins en moins souvent. C’est lorsque vous allez régulièrement dans cette zone d’inconfort que vous pouvez réaliser vos rêves les plus fous.

Mais pourquoi désirons-nous obtenir des résultats exceptionnels et sortir de notre zone de confort? Hé bien, c’est parce qu’une partie de notre bonheur se trouve dans le dépassement de soi, à travers des actions et des activités qui nous rendent inconfortables, mais qui nous permettent de nous rapprocher davantage chaque jour de la réalisation de nos rêves. Au début, nous nous sentons vulnérables, mais après un certain temps à patauger dans cette zone d’inconfort, nous devenons de plus en plus solides et un sentiment de fierté et d’accomplissement rayonne en nous.

Pour représenter cet état émotionnel, prenons un exemple simple. Si vous êtes un père ou une mère de famille, vous avez sûrement ressenti un profond sentiment de fierté et de bonheur la première fois que votre enfant s’est mis à marcher ou lorsqu’il a dit « papa » ou « maman ». Cette émotion intense de bonheur est due au fait que lorsqu’il a marché ou qu’il a parlé, pour la première fois, il s’est dépassé et il a osé sortir de sa zone de confort. Aujourd’hui, si votre enfant est âgé de 5, 10 ou 20 ans, ce sentiment d’émerveillement de le voir marcher ou parler n’est plus là, parce que ces actions sont devenues banales et routinières. Vous vous émerveillez sur d’autres aspects que votre enfant manifeste pour se dépasser.

Votre succès, votre bonheur et votre niveau d’abondance se trouvent dans votre capacité à devenir confortable dans votre zone d’inconfort et de toujours vous dépasser quand vous avez à réaliser ce qui vous tient à coeur. Cela ne peut se faire qu’à travers beaucoup d’échecs et de persévérance. Ce qui vous arrive dans la vie dépend de ce que vous êtes et la seule façon de changer vos résultats, de façon permanente, c’est de vous changer vous-même.

Bon changement!

Jean-Pierre Lauzier
info@jeanpierrelauzier.com

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Surveillance au travail : êtes-vous épié au bureau? http://blog.workopolis.com/fr/2011/06/surveillance-au-travail-etes-vous-epie-au-bureau.html http://blog.workopolis.com/fr/2011/06/surveillance-au-travail-etes-vous-epie-au-bureau.html#comments Fri, 03 Jun 2011 20:29:42 +0000 Workopolis http://blog.workopolis.com/fr/?p=1114 La vie privée au bureau est un sujet chaud à l’heure actuelle, car les employeurs ont souvent recours à des technologies qui leur permettent de surveiller l’utilisation de leurs équipements informatiques. Votre patron dispose de plusieurs options pour vous garder à l’œil. ]]> surveillance 220x165Par Elizabeth Bromstein – Il vous arrive de vous récurer le nez au travail lorsque vous vous sentez à l’abri des regards indiscrets? Vous devriez probablement vous abstenir – pas seulement parce qu’il s’agit d’une pratique dégoûtante, mais aussi parce que vos moindres faits et gestes sont peut-être épiés par une caméra cachée.

La vie privée au bureau est un sujet chaud à l’heure actuelle, car les employeurs ont souvent recours à des technologies qui leur permettent de surveiller l’utilisation de leurs équipements informatiques.
Un article paru dans le quotidien Globe and Mail indique que les logiciels SpyAgent, NetVizor et WebWatcher peuvent être utilisés par les employeurs pour détecter les visites dans les sites de pornographie ou de jeu en ligne. Et ce n’est pas tout! Votre patron dispose de plusieurs options pour vous garder à l’œil.

Pour en savoir plus, j’ai communiqué avec le directeur principal du Privacy and Cyber Crime Institute et professeur agrégé à l’Université Ryerson, pour connaître les méthodes utilisées par les employeurs ainsi que la légalité de ces méthodes.

Levin dresse une liste d’exemples, notamment des technologies permettant de conserver une copie des sites Web visités et de détecter certains mots clés dans les courriels; des caméras utilisées pour enregistrer et observer les activités des employés; des laissez-passer/clés permettant de tenir un registre des déplacements; des caisses enregistreuses comptant le nombre de retours de marchandise associés à chaque commis, ce qui permet de détecter les fraudes; et le suivi par GPS des dispositifs mobiles qui permet de tracer le parcours d’une personne tout au long de la journée.

Il existe des méthodes de surveillances plus extrêmes. « Bien qu’ils soient moins nombreux à le faire, certains employeurs ont recours à des enregistreurs de frappe, c’est-à-dire des logiciels installés à l’insu des utilisateurs qui conservent un registre de toutes les frappes du clavier en plus d’effectuer des captures d’écran périodiques. »

Cette méthode de surveillance peut sembler excessive et injustifiée, mais dans les faits, mais il existe peu de lois empêchant cette pratique au Canada. Règle générale, l’employeur a tout loisir de surveiller ses employés. Toutefois, il existe une certaine jurisprudence à ce sujet.

M. Levin mentionne le cas d’un enseignant en technologies des communications de Sudbury qui a été accusé de possession de pornographie juvénile. Après trois actions en justice, la Cour d’appel de l’Ontario a jugé que les droits de l’enseignant ont été violés par les policiers lorsque ces derniers ont fouillé un ordinateur portable qui lui était prêté par son employeur, et ce, sans mandat de perquisition. Un technicien en informatique de l’employeur avait trouvé des photos d’une étudiante mineure et avait ensuite confié l’ordinateur à un supérieur, qui l’a ensuite remis aux policiers après avoir copié les images sur un autre disque. La Cour a statué que, bien que la preuve recueillie par le technicien et son supérieur soit admissible, la fouille effectuée par les policiers était illégale et tout élément de preuve recueilli par ces derniers est par conséquent inadmissible. Selon le jugement rendu par la Cour, le droit à la vie privée de l’accusé a été bafoué par les gestes des policiers.

M. Levin affirme que ce cas est « le premier du genre à affirmer qu’il existe un certain droit à la vie privée lorsqu’une personne est au travail. » Il ajoute : « Au Canada, il n’existe pas beaucoup de lois qui protègent les employés du secteur privé. »

Je suis généralement pour le droit de l’employeur de surveiller les activités de ses employés pendant les heures de travail. Votre bureau est le domicile de votre employeur, non? Et ce qui se passe dans votre demeure est votre responsabilité, non? Eh bien, il en va de même pour votre employeur. Il en va de même pour les équipements qui vous sont prêté, notamment les ordinateurs portables et dispositifs mobiles de l’entreprise. Certaines personnes croient que ce raisonnement mène ultimement à la création d’un régime « totalitaire » au sein duquel les employés se verront greffer des puces informatiques permettant d’envoyer des chocs électriques à l’employé si ce dernier a le malheur d’utiliser le téléphone du bureau pour souhaiter un bon anniversaire à Maman. Je crois simplement qu’une attitude trop relâchée empêche l’employeur d’établir des normes et sert surtout les personnes qui abusent des équipements de l’employeur à des fins personnelles.

M. Levin n’est pas tout à fait du même avis. « La question est de savoir s’il existe une limite aux méthodes qui peuvent être utilisées par un employeur. » Selon lui, certaines libertés fondamentales ne doivent pas être brimées. « Sommes-nous prêts à accepter l’idée qu’un employeur peut surveiller tous nos gestes et nous réprimander pour toute perte de temps ou pour l’envoi de certains courriels? Est-ce vraiment l’avenir que nous envisageons pour le monde du travail? Personnellement, je crois qu’il devrait y avoir des limites à ce que l’employeur peut faire. Par ailleurs, je crois qu’il est dans l’intérêt des deux parties de se comporter de manière raisonnable. »

Bon bon, il ne s’agit que de mon opinion. De toute façon, en tant que travailleuse autonome, je suis à l’abri de ces manigances (nous pourrions carrément éliminer le problème si nous étions tous travailleurs autonomes!) N’hésitez pas à partager vos commentaires.

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Le 1er juin, rendez-vous au boulot sans quitter la maison! http://blog.workopolis.com/fr/2011/05/le-1er-juin-rendez-vous-au-boulot-sans-quitter-la-maison.html http://blog.workopolis.com/fr/2011/05/le-1er-juin-rendez-vous-au-boulot-sans-quitter-la-maison.html#comments Wed, 25 May 2011 21:06:18 +0000 Workopolis http://blog.workopolis.com/fr/?p=1089 Workopolis révèle les résultats d’un sondage confirmant l’appui massif de la population envers la campagne pour une Journée nationale du télétravail.]]> jndt 220x165 Toronto (Ontario), le 24 mai 2011 – Pour marquer le début d’un compte à rebours qui se terminera le 1er juin dans le cadre de la journée (officieuse) du télétravail, Workopolis révèle les résultats d’un sondage confirmant l’appui massif de la population envers la campagne qui a retenu l’attention du Parlement canadien en novembre dernier. À la lumière des nombreux avantages procurés par le télétravail, près de neuf travailleurs canadiens sur dix (88 %) sont d’accord pour dire que le gouvernement devrait appuyer la création d’une journée officielle du télétravail; 52 % des répondants sont fortement d’accord avec cette idée.

« Le travail n’est plus seulement un lieu physique; il s’agit davantage d’un rôle et d’un ensemble de responsabilités. Pour un nombre croissant de travailleurs, il est possible de s’acquitter de ses tâches peu importe l’endroit ou le moment de la journée », affirme le président de Workopolis, Gabriel Bouchard. « Les nouvelles technologies transforment l’essence même du travail. Les employeurs avant-gardistes ont déjà pris conscience de cette réalité et ils ajustent leurs activités en conséquence, notamment en facilitant les nouvelles méthodes de travail comme le travail à distance, ce qui leur permet réduire leurs frais d’exploitation au passage. »

D’un océan à l’autre, les Canadiens expriment leur appui

Une étude omnibus distincte révèle que le Québec et le Canada atlantique sont les régions les plus en faveur d’un soutien de l’État envers une Journée nationale du télétravail (80 % et 79 %, respectivement). Bien que les répondants habitant les provinces des Prairies n’appuient pas aussi massivement l’idée d’une participation de l’État, une grande majorité d’entre eux appuient l’initiative (66 % au Manitoba et en Saskatchewan et 65% en Alberta).

À ce jour, plus de 73 000 Canadiens ont manifesté leur appui pour la campagne de Workopolis dans Facebook.

Le télétravail fait déjà ses preuves

  • Au Royaume-Uni, la sixième édition annuelle de la semaine WorkWise s’est conclue le 20 mai 2011; 5,8 millions de personnes ont travaillé de la maison pendant la journée où il leur était permis de le faire. Sans surprise, lorsqu’on leur mentionne cette initiative, les Canadiens sont encore plus nombreux (91 %) à se prononcer en faveur d’une Journée nationale du télétravail.
  • Quatre Canadiens sur dix (43 %) indiquent que leur employeur actuel encourage le télétravail.
  • On rapporte déjà plusieurs cas de réussite au pays : à Calgary, la 2e édition de la semaine WORKshift a eu lieu du 18 au 22 avril 2011; à Ottawa, la mairie a récemment annoncé qu’elle allait investir 20 millions $ sur quatre ans pour mettre en œuvre un programme de télétravail touchant près de 2 000 de ses travailleurs; au Québec, un nouveau programme permet de « certifier » les employeurs respectant certaines normes en matière de conciliation travail/vie familiale, parmi lesquelles le télétravail.
  • Le télétravail profite autant aux travailleurs qu’aux employeurs et à la collectivité

    Lorsqu’on leur demande d’énumérer les avantages associés au télétravail, les travailleurs mentionnent d’abord les économies de coûts; ensuite, la souplesse de leur horaire et la réduction du stress, tout juste devant la possibilité de s’occuper d’un proche malade, d’un parent âgé ou d’un animal domestique. En outre, près de neuf Canadiens sur 10 (88 %) travaillant à distance au moins une fois par semaine affirment qu’ils sont plus productifs lorsqu’ils télétravaillent, le nombre de distractions étant beaucoup plus limitées à la maison qu’au bureau.

    « La santé mentale est un aspect important de notre bien-être général », fait remarquer le chef de la direction de l’Association canadienne de la santé mentale, Peter Coleridge. « Une mauvaise conciliation travail/vie familiale peut avoir des répercussions négatives sur la santé mentale d’une personne, tandis qu’un milieu de travail souple qui s’adapte aux exigences professionnelles, familiales et personnelles a des impacts positifs sur la santé mentale d’un employé. »

    Le télétravail ne profite pas seulement aux employés. En fait, l’employeur jouit également de nombreux avantages, notamment l’accès à un plus grand nombre de candidats qualifiés, l’augmentation de la productivité de son personnel, l’amélioration de sa réputation en tant qu’employeur, une meilleure rétention de son personnel ainsi qu’une réduction des frais d’exploitation tels que le loyer et les frais de déplacement.

    En ce qui a trait à la collectivité, le télétravail permet aux personnes atteintes d’une incapacité, aux travailleurs approchant l’âge de la retraite et aux personnes devant s’occuper d’un membre de la famille de continuer à faire partie de la population active; dans un contexte de pénurie de talents, il s’agit d’un apport non négligeable. Par ailleurs, les bienfaits écologiques comptent parmi les avantages les plus importants du télétravail.

    « La hausse du prix de l’essence, les préoccupations écologiques et le désir d’atteindre un meilleur équilibre entre le travail et la vie familiale ont donné naissance à une culture du télétravail au Canada », commente M. Bouchard. « Les employeurs les plus futés sauront tirer parti de cette nouvelle réalité. Dans un contexte de pénurie imminente de la main-d’œuvre, il est de plus en plus important pour un employeur de se distinguer de la concurrence, et ce, dans le but d’attirer et de conserver les meilleurs talents. »

    Lorsqu’on leur pose la question, presque trois Canadiens sur quatre (73 %) affirment qu’ils changeraient d’emploi si un nouvel employeur potentiel leur offrait la possibilité de travailler de la maison. Toutes choses étant égales par ailleurs, 88 % des répondants choisiraient un emploi offrant la possibilité de travailler de la maison.

    Conseils pour aborder le sujet avec son employeur

    Grâce aux technologies sécurisées, à la confiance des employeurs et à l’adoption de politiques claires, il n’aura jamais été plus facile pour les Canadiens de travailler à distance. Toutefois, 43 % des répondants ne savent pas comment aborder le sujet avec leurs patrons. Voici certains conseils qui faciliteront la discussion :

    1. Ayez un plan de match – Soyez préparé et déterminez le moment idéal pour rencontrer votre patron à ce sujet. Assurez-vous que vous monopoliserez son attention.
    2. L’argent fait la loi – Des recherches montrent que d‘importantes économies peuvent être réalisées lorsqu’on permet au personnel de travailler occasionnellement de la maison. Soulignez le fait que le télétravail peut avoir un impact positif sur le bénéfice net de l’entreprise.
    3. Sachez à qui vous vous adressez – L’approche est aussi importante que le contenu; ajustez votre discours en fonction de votre interlocuteur et utilisez des arguments qui sauront convaincre cette personne.
    4. Les affaires sont les affaires – Bien que votre désir de travailler de la maison puisse être motivé par des raisons personnelles (famille, animaux domestiques, etc.), n’oubliez pas que votre patron envisage la question dans un contexte d’affaires; il est donc important de mettre l’accent sur les avantages procurés à l’entreprise lorsque vous discutez de la possibilité de travailler à distance.

    La population est invitée à exprimer son soutien pour la création d’une Journée nationale du télétravail en visitant la page Facebook de Workopolis : www.facebook.com/workopolis. Les visiteurs pourront y trouver des diagrammes informatifs et des outils les aidant à convaincre patrons et collègues du bien-fondé d’une Journée du télétravail. Il est également possible de joindre et de suivre la conversation sur Twitter à l’aide du mot clé #WFHD.

    À propos de l’étude
    L’enquête du groupe Environics Research a été réalisée du 5 au 13 avril 2011 via un sondage en ligne auquel 1001 travailleurs canadiens ont participé.

    Le sondage omnibus national d’Environics Research a été mené du 12 au 17 avril 2011 auprès de 1000 Canadiens âgés de 18 ans et plus. La marge d’erreur d’un échantillon de cette taille est de +/- 3,1 %, 19 fois sur 20.

    À propos de Workopolis

    Fondé en 2000, Workopolis est le plus important fournisseur de solutions de recrutement sur Internet et de transition de carrière; l’entreprise facilite les rencontres en ligne entre les employeurs et les candidats. En plus d’offrir aux employeurs les outils dont ils ont besoin pour afficher des postes sur Internet et pour effectuer des recherches dans la plus importante banque de CV au pays, Workopolis transforme l’industrie du recrutement grâce à ses solutions permettant aux candidats et aux employeurs de faire valoir leur marque, jumelant ainsi les bons candidats qualifiés aux bonnes occasions de carrière.

    Chaque mois, des millions d’internautes visitent www.workopolis.com; Workopolis joint également des candidats par l’intermédiaire de ses partenariats exclusifs, de ses sites communautaires, de ses applications mobiles et de son utilisation novatrice des réseaux sociaux.

    De propriété et d’exploitation canadiennes, Workopolis est le fruit d’un partenariat entre les sociétés Toronto Star Newspapers Ltd et Propriétés numériques Square Victoria Inc., une filiale de Power Corporation Canada.

    Workopolis a été la toute première organisation à se distinguer comme meilleure entreprise en émergence dans le cadre du Palmarès des 10 cultures organisationnelles les plus admirées au Canada.

    Pour planifier une entrevue ou obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

    Amy Greenshields ou Sebastian Gatica
    Environics Communications
    agreenshields@environicspr.com ou sgatica@environicspr.com
    416 920 9000

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    Utilisez le langage du corps à votre avantage en entrevue http://blog.workopolis.com/fr/2011/04/utilisez-le-langage-du-corps-a-votre-avantage-en-entrevue.html http://blog.workopolis.com/fr/2011/04/utilisez-le-langage-du-corps-a-votre-avantage-en-entrevue.html#comments Wed, 27 Apr 2011 19:02:27 +0000 Workopolis http://blog.workopolis.com/fr/?p=1074 Tout votre corps parle et les recruteurs savent interpréter votre langage corporel lorsque vous êtes en entrevue. D’où l’importance de l’utiliser judicieusement en considérant votre langage non verbal comme faisant partie du message global que vous livrez à l’employeur.]]> poignee main 220x165Par Patricia St-Pïerre – Beaucoup de personnes ne se préoccupent que de ce qu’elles disent lors d’une entrevue et c’est une erreur monumentale. Au-delà des mots, tout votre corps parle et les recruteurs savent interpréter votre langage corporel. D’où l’importance de l’utiliser judicieusement en considérant votre langage non verbal comme faisant partie du message global que vous livrez à l’employeur.

    La gestuelle est le premier langage de l’être humain et donc le plus inscrit dans notre mémoire affective et le plus signifiant dans notre inconscient. Alors que l’échange verbal se fait de manière consciente, la communication non verbale se fait en partie inconsciemment, bien qu’il soit possible de la mener délibérément et de l’utiliser de manière stratégique.

    Votre corps parle à votre insu

    Le corps exprime l’ensemble des émotions qui nous habitent. Les expressions du visage, les gestes, les postures, les bruits divers révèlent beaucoup plus que ce que l’on croit. Les choix vestimentaires, la coiffure, le maquillage font aussi partie des éléments de communication non verbale qui envoient des signaux aux recruteurs.

    Force est de constater que la communication verbale n’est qu’une composante de la communication. En effet, dans les années 1960, le chercheur américain Albert Mehrabian a estimé que 55% d’un message est transmis par le langage corporel, le ton de la voix y contribuant pour 38%, tandis que les mots ne comptent que pour 7%.

    Il n’est pas étonnant que l’employeur observe le langage du corps pour compléter son évaluation, d’autant plus qu’il doit recueillir un maximum d’informations en un minimum de temps. Par exemple, un simple hochement de la tête, sans prononcer un seul mot, révèle à votre interlocuteur que vous comprenez ce qu’il dit. C’est une bonne façon de demeurer actif et de montrer votre intérêt même lorsque vous ne parlez pas.

    Comme la majorité des recruteurs prennent des notes qui leur serviront d’aide-mémoire lors de l’évaluation des candidats, l’importance des mots dans la communication de votre message sera plus élevée que le pourcentage suggéré par Mehrabian à la condition qu’il y ait concordance entre ce que vous dites et ce que vous montrez. Par exemple, si vous mentionnez que vous êtes une personne dynamique, l’employeur doit en faire lui-même la constatation durant l’entrevue pour vous croire.

    La première impression

    Une bonne première impression est extrêmement importante : avant même qu’il ait prononcé un seul mot, l’image que projette le candidat aura un effet sur l’employeur. Rappelez-vous qu’une mauvaise première impression ne s’efface pas facilement et qu’il n’y a pas de deuxième chance de faire une première bonne impression!

    Attention, il n’y a pas que le recruteur qui peut vous remarquer lors de votre rendez-vous. Pensez à soigner votre conduite auprès du personnel à la réception et à vous montrer poli et souriant avec tous les employés rencontrés dans les corridors afin qu’ils aient une opinion positive de vous. En effet, ces personnes sont souvent appelées à émettre leur perception sur les candidats reçus par l’organisation.

    Vigilant, mais naturel

    L’importance du langage non verbal est donc très significative, particulièrement lors d’une entrevue. Comme la gestuelle prend une part importante dans votre exposé et que le recruteur l’interprète à votre insu, soyez également attentif à votre manière de bouger. La plupart des gens savent que cette dimension de la communication existe, mais plusieurs candidats ne mesurent pas avec justesse son extrême importance en entrevue.

    Malgré tout, vous ne devez pas avoir peur de faire des gestes. Vous pouvez utiliser le langage non verbal à votre avantage, car il peut renforcer la cohérence de votre discours. On dit que le langage du corps dit la vérité.

    Cette chronique est tirée du livre Entrevue – Préparez-vous en 3 étapes : Méthode d’entrevue P.A.T. Copyright © Patricia St-Pierre, 2011. www.entrevues-conseils.com

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    Les enjeux d’une entrevue d’emploi http://blog.workopolis.com/fr/2011/04/les-enjeux-dune-entrevue-demploi.html http://blog.workopolis.com/fr/2011/04/les-enjeux-dune-entrevue-demploi.html#comments Tue, 19 Apr 2011 15:14:35 +0000 Workopolis http://blog.workopolis.com/fr/?p=1044 Par Patricia St-Pierre – Une entrevue est un échange entre un employeur et un candidat qui a franchi la première étape de sélection. Elle leur permet d’apprendre à se connaître mutuellement afin de déterminer s’ils pourront travailler ensemble de manière avantageuse. Voyons les principales motivations qui réunissent un candidat et un employeur lors d’une entrevue. [...]]]> job interview 220x165Par Patricia St-Pierre – Une entrevue est un échange entre un employeur et un candidat qui a franchi la première étape de sélection. Elle leur permet d’apprendre à se connaître mutuellement afin de déterminer s’ils pourront travailler ensemble de manière avantageuse.

    Voyons les principales motivations qui réunissent un candidat et un employeur lors d’une entrevue.

    Pour le candidat :

    • Se présenter;
    • Exposer ses réussites et son degré de maîtrise des compétences requises pour le poste;
    • Poser des questions sur le poste et l’organisation;
    • Vérifier son intérêt à travailler dans cette organisation;
    • Valider si la perspective de carrière offerte répond à ses attentes;
    • Etc.

    Pour l’employeur :

    • Mieux connaître le candidat;
    • Renseigner le candidat sur ce qu’on attend de lui;
    • Découvrir les motivations du candidat;
    • Déterminer si le candidat possède les compétences requises pour l’emploi;
    • Vérifier si le profil du candidat correspond à la culture de l’organisation et s’il pourra bien s’intégrer à l’équipe;
    • Etc.

    L’employeur a donc pour mission d’amener les candidats qu’il rencontre à donner des réponses sincères qui vont l’éclairer le mieux possible sur leur potentiel d’employabilité. En somme, il désire tester la véracité du contenue de votre dossier, compléter l’information qu’il dispose sur vous et se faire une opinion à votre sujet. L’employeur évalue lequel des candidats correspond le mieux aux fonctions à pourvoir de même qu’aux compétences et aux exigences de l’emploi offert.

    Attention aux candidats qui pensent devoir impressionner l’employeur pour qu’il les embauche en essayant de trouver à quelque part (livre, Internet, etc.) une réponse toute faite à ce qu’ils croient ce que cherche l’organisation. Plusieurs recruteurs ont recours à un processus de sélection rigoureux pour ne pas se faire prendre à ce jeu.

    Par conséquent, soyez honnête dans vos réponses et faites preuve de professionnalisme et d’authenticité. Vous devez être en mesure d’élaborer sur vous une présentation susceptible d’intéresser le recruteur. Ce que l’employeur veut savoir en vous recevant en entrevue se résume à ceci :

    • Pouvez-vous faire le travail ?
    • Êtes-vous intéressé à faire ce travail ?
    • Avez-vous les bonnes qualités pour ce travail ?

    Enfin, sachez que si l’employeur contrôle le déroulement de l’entrevue, le candidat en contrôle le contenu. En effet, les employeurs ne sont pas des devins; toute l’information qu’ils auront sur vous, c’est vous qui la leur aurez communiquée, soit par votre langage verbal ou non verbal. Ainsi, votre façon de percevoir l’entrevue est très importante : elle teintera l’ensemble de votre démarche de préparation.

    Cette chronique est tirée du livre Entrevue – Préparez-vous en 3 étapes : Méthode d’entrevue P.A.T. Copyright © Patricia St-Pierre, 2011. www.entrevues-conseils.com

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    Quand une photo est prise, elle est publiable http://blog.workopolis.com/fr/2011/02/quand-une-photo-est-prise-elle-est-publiable.html http://blog.workopolis.com/fr/2011/02/quand-une-photo-est-prise-elle-est-publiable.html#comments Mon, 28 Feb 2011 17:11:47 +0000 Workopolis http://blog.workopolis.com/fr/?p=1031 Votre vie privée est-elle réellement privée? Un juge du Kansas vient de rendre une décision qui pourrait créer un précédent plutôt inquiétant, et qui, en tout cas, vous rappelle qu'il faut redoubler de vigilance lorsque vous publiez sur internet. Ces informations pourraient définitivement nuire à votre image et votre carrière.]]> papparazzi 220x165 Par Workopolis – Votre vie privée est-elle réellement privée? Un juge du Kansas vient de rendre une décision qui pourrait créer un précédent plutôt inquiétant, et qui, en tout cas, vous rappelle qu’il faut redoubler de vigilance lorsque vous publiez sur internet. Ces informations pourraient définitivement nuire à votre image et votre carrière. La marge entre vies privée, publique et professionnelle s’est encore amenuisée avec cette décision de justice.

    Un verdict qui, pourtant, débute plutôt bien, puisque le juge a estimé qu’une étudiante en soins infirmiers n’aurait pu dû être renvoyée de l’école, suite à la publication d’une de ses photos sur Facebook. Le journal « Kansas City Star » rapporte que l’étudiante aurait demandé à son professeur l’autorisation de prendre des photos, lui précisant qu’elles seraient ensuite publiées sur le réseau social, ce qui a été fait.
    Le juge a finalement annulé le renvoi de l’étudiante. En lisant en détail le jugement, on se rend compte du côté inquiétant de cette décision de justice. Le juge a écrit : « Les photos sont prises pour être vues. Lorsque l’étudiante a obtenu l’autorisation de prendre les photos, il était impensable qu’elles ne soient pas consultables. Si les photos avaient un caractère répréhensible, au point de justifier le renvoi de l’étudiante, le fait que les clichés aient été visibles sur Facebook ne change rien à cet état de fait. En donnant l’autorisation à l’étudiante de prendre les photos, il était raisonnable de prévoir qu’elles seraient visibles par d’autres personnes. »

    Le juge sous-entend donc que si vous donnez l’autorisation à une personne de prendre une photo, vous lui accordez le droit de la diffuser. Et si vous avez déjà été hésitant devant un l’objectif d’un appareil photo ou d’une caméra vidéo, vous comprenez où je veux en venir.

    Comparons avec cet exemple rapporté par le magazine Forbes : en 2009, Piper Peterson a poursuivi son ex-petit ami pour avoir envoyé par courriel des photos sexy d’elle à ses amis et sa famille, et a reçu 55 000 dollars en dédommagement. Si on appliquait la décision du juge du Kansas à ce cas typique, il n’y aurait pu y avoir de condamnation. Même si la protection de la personne a été mise de l’avant, cette logique pose problème.

    Le professeur de droit Eric Goldman, qui a publié cette décision de justice sur son blogue, rappelle que « beaucoup de photos ne sont jamais diffusées publiquement. Les étudiants auraient pu décider de prendre ces clichés à des fins d’apprentissage ou d’archivage. J’aurai préféré que le tribunal différencie la prise de photo de sa publication. » C’est également mon sentiment.
    Ce genre de décision judiciaire vous amènera sans doute à réfléchir deux fois avant de donner votre consentement pour être pris en photo, au vu des conséquences que cela peut avoir sur nos vies privée et publique.

    Voici d’autres exemples de décisions judiciaires :

    En 2009, la chaîne de télévision CBS rapporte qu’un professeur géorgien a affirmé avoir été contraint à la démission, car le directeur de l’école où elle enseigne avait lu, sur sa page Facebook : « En vacances, c’est l’heure du vin et de la bière. » A ce que je sache, elle ne faisait pas partie d’un groupe d’alcooliques anonymes ou organisation de ce type.

    À Austin, au Texas, un professeur d’art a fait les manchettes, en 2006, quand elle a été contrainte de démissionner après avoir publié des photos de nu artistique sur sa page Flickr. CNN affirme que la femme a refusé de présenter des excuses, expliquant « être une artiste qui va continuer à participer aux activités de la communauté artistique. Si la direction ne veut pas me voir faire cela, alors elle doit me le dire franchement. Je ne me sens pas comme quelqu’un qui n’a pas atteint ses objectifs. »
    En 2008, la mairesse d’Arlington, dans l’Oregon, a été forcée de démissionner, après qu’une photo d’elle en sous-vêtements, prise pour une participation, finalement annulée, à une compétition de conditionnement physique, ait été publiée sur MySpace. Ses parents, à l’origine de la publication, souhaitaient trouver un conjoint à leur fille, mère-célibataire. « Dois-je m’excuser pour ces photos sur MySpace? Sûrement pas. » Et au lieu de cela, elle a décidé de faire imprimer cette photo sur des affiches. CQFD.

    Enfin, à Vancouver, en 2009, un candidat néo-démocrate avait du démissionner après la publication de photo le présentant, lors du défilé de la fierté gaie, tenant le sein d’une femme. Une autre photo le montrait les culottes baissées, et deux personnes tirant sur ses sous-vêtements. Est-ce un geste inapproprié ou un manque de jugement? C’est finalement le spectateur qui décide, et vous ne savez jamais qui tombe sur les photos que vous publiez.

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    L’échec aide à réussir? http://blog.workopolis.com/fr/2011/02/lechec-aide-a-reussir.html http://blog.workopolis.com/fr/2011/02/lechec-aide-a-reussir.html#comments Tue, 01 Feb 2011 21:09:53 +0000 Jean-Pierre Lauzier http://blog.workopolis.com/fr/?p=974 Combien de fois avons-nous tenté une nouvelle expérience, un nouveau comportement et avons-nous obtenu le but désiré du premier coup? Parfois, nous réussissons et parfois nous échouons dans nos tentatives. Des études montrent que, la plupart du temps, la première fois que l'on s'aventure à oser une nouvelle façon de faire ou d'agir, nous n'obtenons pas le résultat désiré. ]]> mountain 220x165 Combien de fois avons-nous tenté une nouvelle expérience, un nouveau comportement et avons-nous obtenu le but désiré du premier coup? Parfois, nous réussissons et parfois nous échouons dans nos tentatives. Des études montrent que, la plupart du temps, la première fois que l’on s’aventure à oser une nouvelle façon de faire ou d’agir, nous n’obtenons pas le résultat désiré.

    Il est dommage de constater que, pour plusieurs d’entre nous, le fait de ne pas réussir est un signe d’incompétence. Par réaction, ces personnes cherchent à cacher leurs échecs par peur d’être jugées négativement ou, encore, par crainte d’être rejetées. À cause de cela, la majorité d’entre nous n’osent pas prendre de risques. Malheureusement, lorsque nous persistons à demeurer dans notre zone de confort et que nous n’osons pas la nouveauté, nous ne pouvons dépasser les limites actuelles qui nous empêchent d’atteindre nos buts.

    Opérer toujours de la même manière est une façon de procéder qui est sécurisante, mais il est facile d’y végéter. Dans un tel cas, posons-nous cette question: si on utilise constamment la même technique, la même approche, le même discours, comment pouvons-nous espérer obtenir des résultats différents? Il ne faut pas avoir peur du changement ni du risque, car c’est en posant des actions différentes, en sortant de nos habitudes que nous assimilons des connaissances nouvelles et parvenons parfois à des réussites inattendues.
    Qu’est-ce que les personnalités suivantes ont en commun et quel talent les caractérisent-elles : Pierre Péladeau père, Simon Durivage, Walt Disney, Bernard Voyer, J. K. Rowling? Avant de répondre, il est bon de savoir que, si ces personnes n’avaient pas subi de déboires ni d’échecs, elles n’auraient à peu près rien appris sur leurs qualités d’entrepreneurs et n’auraient pas atteint le niveau d’excellence qui les a rendus éminentes. Nous avons l’impression qu’elles ont toujours été au sommet de la gloire et du pouvoir, mais si on scrute leur cheminement, on constate que ces personnalités ont compris qu’il ne faut jamais se laisser démolir par les insuccès.

    Voici donc la réponse : leur point commun est qu’elles ont toutes atteint le sommet dans leur domaine respectif, et leur plus grand talent a été leur entêtement et leur détermination à ne pas se laisser terrasser par des défaites. Cet état de fait est évident, mais, ce que cela sous-tend, c’est qu’elles ont toutes connu de cuisants échecs et de grandes déceptions. Mais, contrairement à plusieurs, elles ont su utiliser ces contretemps pour mieux connaître leurs forces et leurs lacunes et avancer vers une plus grande réussite.
    Voici ce que des personnes bien connues ont dit :

    - « Si vous voulez réussir plus rapidement, doublez vos échecs. » Napoléon Hill

    - « L’échec ne fait pas de nous des perdants. Le seul moment où nous devenons des perdants, c’est quand nous décidons de ne plus essayer. » Bob Proctor

    - « L’échec est le succès si nous apprenons de cet échec. » Malcolm S. Forbes

    - « L’effort continu, et non pas la force ou l’intelligence, est la clé pour ouvrir notre potentiel. » Sir Winston Churchill

    - « Ce n’est pas parce que je suis plus intelligent que les autres, c’est que je reste avec le problème plus longtemps que les autres. » Albert Einstein

    - « Le succès semble branché avec les actions. Les gens qui réussissent sont toujours en mouvement. Ils font des erreurs, mais ne lâchent jamais. » Conrad Hilton

    - « Les personnes persistantes commencent leur succès là où la plupart des autres terminent : c’est-à-dire dans l’échec. » Edward Eggleton

    - « Il fallut un an à mon nouvel agent, Christopher, pour trouver un éditeur. Ils furent nombreux à refuser mon livre. » J. K. Rowling, parlant de Harry Potter
    Voici quelques exemples qui méritent d’être cités :

    - Pierre Péladeau père a fait faillite plusieurs fois avant de devenir le plus grand imprimeur au monde avec son empire QUEBECOR.

    - Walt Disney a été renvoyé d’un éditeur de journaux parce qu’il n’avait pas d’idées suffisamment créatrices. M. Disney a également fait faillite plusieurs fois avant sa réussite.

    - Albert Einstein a été qualifié, par un de ses professeurs, comme étant « mentalement lent » et, pour cette raison, son admission à une école technique lui a été refusée.

    - Ludwig Van Beethoven a été décrit par un professeur comme étant un compositeur sans espoir.

    Que peut-on retirer de ce qui précède? On doit apprendre de nos échecs. C’est la façon la plus rapide et la plus efficace de s’améliorer et de se rapprocher de notre objectif. Quand notre réussite se fait attendre, il ne faut pas s’apitoyer sur son sort, mais plutôt se dire : « Qu’est-ce que j’apprends de tout ça? », et « Comment cette expérience m’aide-t-elle à penser différemment et à mieux progresser à l’avenir? » Il faut donc que l’on passe à l’action et que l’on persévère.

    Comme enfant, nous avons appris à marcher sans nous laisser dominer par l’échec, les obstacles, les bobos, les pleurs. Nous avons continué à essayer pendant des semaines voire des mois jusqu’à ce que nous marchions, et ce, malgré les efforts incroyables que cela pouvait exiger de nous. Nous nous sommes améliorés jusqu’à savoir courir, sauter, gambader. L’échec n’était pas le signe d’une incompétence : chaque échec nous apprenait « quoi ne pas faire » et était le signe qu’il fallait poursuivre l’effort dans un sens plus efficace.

    Trouvons de nouvelles idées et continuons dans nos tentatives et nos efforts. Si nous ratons notre objectif, recommençons, adaptons notre stratégie, ajustons nos comportements en sachant que les actions manquées nous font réaliser des progrès. Gardons toujours en mémoire que les réussites sont bâties sur une multitude de revers. Allons de l’avant et pensons positivement. Comme résultat, nous aurons du succès et nous serons les grands vainqueurs dans nos projets et nos entreprises.

    Jean-Pierre Lauzier
    www.jeanpierrelauzier.com

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    Comment embêter votre patron http://blog.workopolis.com/fr/2011/01/comment-embeter-votre-patron.html http://blog.workopolis.com/fr/2011/01/comment-embeter-votre-patron.html#comments Mon, 31 Jan 2011 22:45:37 +0000 Workopolis http://blog.workopolis.com/fr/?p=959 Si vous n’avez jamais supervisé d’autres personnes, sans doute ne connaissez-vous pas ces petits actes du quotidien qui embarrassent au lieu d’aider votre patron. ]]> patronfache 220x165Par Colleen Clarke – Si vous n’avez jamais supervisé d’autres personnes, sans doute ne connaissez-vous pas ces petits actes du quotidien qui embarrassent au lieu d’aider votre patron.

    Relevez sans faute tous les aspects négatifs de ses décisions. N’oubliez pas de lui faire part de vos impressions positives (s’il y a lieu!), mais n’hésitez pas à garder le silence si vous n’avez rien de positif à dire. Si vous ne comprenez pas les décisions de votre supérieur, demandez-lui des explications.

    Court-circuitez la hiérarchie. Ne passe jamais outre votre patron sauf si vous estimez que votre silence pourrait nuire à votre réputation ou celle de la compagnie. Les ressources humaines sont à votre écoute dans le cas d’intimidation ou de harcèlement.

    Absentez-vous régulièrement. Cela peut sembler logique, mais vous ne serez apprécié à votre juste valeur par aucun supérieur si vous abusez des congés de maladie, arrivez souvent en retard ou ne respectez pas les délais pour réaliser votre travail. Ce qui pourrait même avoir un impact négatif sur les autres membres de votre équipe.

    Acquiescez aveuglément à tout ce qu’il dit. Les bons patrons sont toujours bienveillants avec les employés qui s’investissent et participent aux efforts d’équipe. Si vous estimez que la voie empruntée par vos supérieurs ou vos collègues n’est pas la bonne, ne vous contentez pas de critiquer, mais proposez des alternatives constructives. Apprenez à dire non sans prononcer le mot « non ».

    Excusez-vous pour quelque chose que vous n’avez pas fait. L’erreur est humaine. Si vous en faites une, reconnaissez-la, corrigez le tir, excusez-vous et continuez à travailler. On apprend toujours des critiques constructives. N’hésitez pas à prendre des risques, dans des proportions raisonnables, et, même si, finalement, vous échouez, aucun patron sensé ne vous le reprochera.
    Par ailleurs, vous pouvez dire à un client : « Je suis désolé des inconvénients », plutôt que : « Je suis désolé que vous n’ayez pas reçu le colis », si vous n’êtes pas celui qui était en charge de livrer le colis.

    Enfin, nous sommes tous différents. Chaque personne possède sa propre personnalité. Si votre supérieur ne communique pas avec vous, n’hésitez pas à entamer la conversation pour lui faire connaitre votre travail et le rassurer sur votre connaissances des objectifs de la compagnie.

    Colleen Clarke
    Spécialiste de la carrière et formatrice en entreprise
    www.colleenclarke.com

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    Remplacez vos affirmations négatives par des questions positives http://blog.workopolis.com/fr/2011/01/remplacez-vos-affirmations-negatives-par-des-questions-positives.html http://blog.workopolis.com/fr/2011/01/remplacez-vos-affirmations-negatives-par-des-questions-positives.html#comments Wed, 12 Jan 2011 22:06:56 +0000 Jean-Pierre Lauzier http://blog.workopolis.com/fr/?p=899 Pour obtenir ce que vous n’avez jamais eu, vous devez faire ce que vous n’avez jamais fait, c’est-à-dire effectuer des actions qui vous poussent à sortir de votre zone de confort et qui vous rapprochent un peu plus chaque jour de votre but. Certaines de ces actions sont plus efficaces que d’autres et il est [...]]]> thumbs up 220x165 Pour obtenir ce que vous n’avez jamais eu, vous devez faire ce que vous n’avez jamais fait, c’est-à-dire effectuer des actions qui vous poussent à sortir de votre zone de confort et qui vous rapprochent un peu plus chaque jour de votre but. Certaines de ces actions sont plus efficaces que d’autres et il est essentiel, pour vous, de savoir quelles sont celles qui vous aideront le plus à progresser rapidement.

    Certaines personnes ont la capacité de définir spontanément les actions qu’elles doivent entreprendre pour obtenir des résultats exceptionnels. Par contre, la plupart des gens ne semblent pas être en mesure de les identifier et il s’ensuit qu’ils n’ont aucune idée des actes qu’ils doivent accomplir. Mais pourquoi est-ce ainsi? Est-ce que certaines personnes ont des aptitudes que d’autres n’ont pas ou sont-elles simplement plus chanceuses? Pas du tout. La chance ou les aptitudes chez quelqu’un jouent un rôle secondaire lorsque l’on désire atteindre un but.

    L’élément important qui vous permettra de savoir ce que vous devez faire pour réussir, c’est la qualité de la conversation que vous avez avec vous-même. Par exemple, si vous faites une action et que cela ne donne pas les résultats attendus, votre conversation avec vous-même peut prendre deux directions :

    • La première est sous forme d’affirmations telles que : « Il n’y a rien à faire » ou « J’ai déjà essayé plusieurs fois et cela n’a pas donné de bons résultats ». Habituellement, les premières réactions dans nos conversations intérieures sont négatives. Si vous persistez à entretenir ce genre d’affirmations, après quelque temps vous serez convaincus qu’elles sont vraies.
    • La deuxième est basée sur des questions telles que : « Cela n’a pas fonctionné, mais que dois-je essayer la prochaine fois? » ou « Quelle serait la meilleure approche pour réussir? ». Lorsque vous vous posez des questions, vous vous positionnez d’une façon qui va vous permettre de trouver des solutions. Ces questions positives sous-entendent que pouvez vous améliorer, progresser et obtenir les résultats que vous désirez.

    Il n’existe pas de recette magique ou de trésor qui vous rendra riche et célèbre du jour au lendemain. Vous devez faire votre propre chemin qui vous rapprochera davantage chaque jour vers ce que vous désirez. Pour trouver votre chemin, vous devez constamment vous poser des questions qui vous font avancer. En mettant votre cerveau en mode de questionnement, vous vous prédisposez à trouver les réponses et, tôt ou tard, vous obtiendrez les solutions que vous cherchez.

    Pour améliorer vos conditions de vie ou pour atteindre un objectif, il est impératif que vous vous posiez des questions qui vous permettront de vous améliorer et de vous rapprocher de votre objectif plutôt que d’alimenter votre cerveau d’affirmations fatalistes.
    Supposons que votre objectif est d’obtenir un poste de haute direction dans l’entreprise pour laquelle vous travaillez. Vous avez le choix :

    1. Entretenir vos réflexions avec des questions positives dont voici quelques exemples :
      • « Qu’est-ce que je dois faire pour obtenir ce poste? »
      • « Qui va m’aider à mieux me positionner pour ce poste? »
      • « Qu’est ce que je dois améliorer comme compétence pour réaliser cet objectif? »
    2. Alimenter ses réflexions avec des affirmations négatives, telles que :
      • « Je sais que je ne serai pas choisi, car mon patron ne m’aime pas. »
      • « Il n’y a rien à faire, je ne pourrai jamais avoir ce poste. »
      • « Je n’ai pas les compétences et le profil pour être nommé à cette fonction. »

    Il est évident qu’en vous posant des questions positives, vous serez beaucoup plus disposé à trouver les solutions et vos chances d’obtenir ce poste s’amélioreront de jour en jour.

    Que devez-vous faire pour développer un questionnement intérieur positif? Voici quelques idées :

    1. Ayez un but, un objectif ou un rêve, qui vous stimule et qui vous excite ‒ Que désirez-vous? Qu’est-ce qui vous passionne? Plus votre objectif est clair, net et précis, plus vos chances de générer des questions positives sont fortes.
    2. Il faut croire que vous êtes capable de réaliser ce rêve ou atteindre cet objectif ‒ Travaillez à modifier votre foi envers vos propres capacités :
      • Lisez des textes, des livres ou autres documents écrits par des gens qui ont réussi dans le domaine où vous désirez exceller;
      • Discutez avec des personnes qui peuvent vous aider à réaliser vos rêves, osez communiquer avec elles;
      • Écoutez des CD ou des DVD de gens qui vous inspirent;
      • Etc.
    3. L’échec ne doit pas être une option. Vous tomberez certainement plusieurs fois et cela fera mal, mais tant et aussi longtemps que vous vous relèverez, chaque échec temporaire vous aidera à progresser. Alors, relevez-vous et essayez de nouveau.
    4. Faites des efforts pour entretenir des questions d’amélioration en éliminant les affirmations négatives. Assurez-vous que votre voix intérieure vous propulse vers l’avant afin de vous rapprocher résolument vers votre rêve.

    Pour obtenir ce que vous désirez, vous devez changer votre attitude et votre entretien intérieur par un questionnement positif. En améliorant votre façon de penser, vous trouverez, d’abord, les actions que vous devez faire et, ensuite, les solutions qui vous rapprocheront davantage de votre but. Même si les résultats ne sont pas immédiats, vous devez maintenir ce questionnement, car c’est l’accumulation des actions positives qui déterminera votre niveau de succès.

    Bon questionnement!

    Jean-Pierre Lauzier
    Conférencier, formateur, expert-conseil
    JPL Communications inc.
    info@jeanpierrelauzier.com
    www.jeanpierrelauzier.com
    450 444-3879

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    Utilisez Facebook à bon escient http://blog.workopolis.com/fr/2011/01/utilisez-facebook-a-bon-escient.html http://blog.workopolis.com/fr/2011/01/utilisez-facebook-a-bon-escient.html#comments Tue, 11 Jan 2011 20:15:52 +0000 Workopolis http://blog.workopolis.com/fr/?p=847 Combien de fois vous êtes-vous surpris à perdre du temps sur Facebook? Vous savez très certainement de quoi je parle, non? Que ce soit en regardant des images, parfois même de personnes que vous ne connaissez pas, en lisant des mises à jour de statut… Bref, vous vouliez savoir qui fait quoi et quand. Facebook [...]]]> laptopl 220x165 Combien de fois vous êtes-vous surpris à perdre du temps sur Facebook? Vous savez très certainement de quoi je parle, non? Que ce soit en regardant des images, parfois même de personnes que vous ne connaissez pas, en lisant des mises à jour de statut… Bref, vous vouliez savoir qui fait quoi et quand. Facebook est devenu une véritable drogue, et, malgré ce côté voyeur, le site est également devenu un véritable outil de recherche d’emploi. Les agences de recrutement mettent en ligne leurs offres, avec beaucoup de détails, et les mettent à jour très souvent. Bon nombre d’entre vous profitent aussi de Facebook pour rechercher d’anciens camarades d’école ou collègues de travail.

    Mais, si vous créez un compte et utilisez régulièrement ce type de site internet dit « social », la discrétion est toujours conseillée. Les employeurs potentiels recherchent aussi sur Facebook tout détail « croustillant » sur votre vie, avant de confirmer votre embauche. Inutile dès lors de publier sur votre page les photos de votre dernière sortie arrosée. Ainsi, un agent de police de Washington a dû démissionner de son poste, et un autre a été licencié, après que leur hiérarchie ait reçu des plaintes concernant des photos « douteuses » sur leurs pages Facebook. Il n’y avait rien d’illégal à publier des photos de policiers en uniforme, mais elles portaient atteinte à la réputation de tous les policiers, selon les supérieurs des deux hommes. Certes, ce type de conséquences est peut-être démesuré, mais elles permettent de nous ouvrir les yeux sur la réalité des sites sociaux. Il y a beaucoup d’autres histoires qui nous incitent à redoubler de vigilance avant de publier des informations et photos sur Facebook. Récemment, une candidate démocrate au Sénat, Krystal Ball, originaire de Virginie, a vu sa carrière s’arrêter brusquement. La raison : des photos de la candidate en costume sexy de Noël ont été publiées sur internet. La morale de l’histoire : si vous désirez jouer un rôle public, ne portez pas de costume sexy de Noël. N’oubliez jamais que les photos que vous publiez sur Facebook peuvent être retrouvées par divers moteurs de recherche, si vous ne sélectionnez pas les bons paramètres de protection. Ainsi, le site OpenBook permet à n’importe qui de rechercher les détails « croustillants » de votre vie publiés sur Facebook, même sans être votre « ami » ou même inscrit sur Facebook.

    L’université Johns Hopkins de Baltimore, dans le Maryland, publie, dans son infolettre, des conseils à leur propre centre de recherche d’emploi, qui devrait donner plus de conseils aux étudiants sur la façon de se conduire sur Facebook. La directrice adjointe de ce centre, Melissa Ziegler, admet que « les employeurs utilisent les réseaux sociaux dans le cadre de leur processus d’embauche », et ajoute que « les jeunes pensent que ce qu’ils publient est privé grâce au mot de passe, mais ce qui est sur internet n’est jamais privé ».

    Que devez-vous faire pour vous protéger? Voici quelques conseils :

    1. Triez vos photos. Réfléchissez deux fois avant de publier des photos compromettantes. N’hésitez pas à supprimer les balises que d’autres ont insérées sur des photos vous représentant.
    2. Restez à l’écart de la politique et la religion, à moins que ce ne soit votre métier. Un futur employeur n’a pas besoin de savoir pour qui vous votez ou en quoi vous croyez.
    3. Modifiez les paramètres de sécurité de votre vie privée. Facebook propose un certain nombre de paramètres de confidentialité. En clair, sécurisez vos informations personnelles, commentaires et photos, avant de postuler pour un emploi, ou d’accepter une demande d’amitié d’un employeur potentiel.

    Il est évident que Facebook est un outil de réseautage performant, et peut être un outil de recherche d’emploi très efficace si vous l’utilisez correctement… avec une grande vigilance.

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